2005
28 juillet 2005.
J'ai vraiment commencé à me mettre au karting en 2006. Mais c'est en 2005 que "la machine" avait commencé à se mettre en route. Ce jour-là, je me suis rendu chez des amis à Verviers. C'est arrivé un peu par hasard et ce n'était pas prévu de longue date... Il faisait beau. On a décidé d'aller se balader et on a choisi Coo comme destination. Dans le parc, il y avait un karting. J'ai absolument tenu à essayer...
2006
15 avril 2006
Il a fallu le temps, mais j'ai fini par "remettre ça". Depuis que j'avais roulé à Coo, j'avais envie de recommencer. Je suis donc revenu à la charge régulièrement en disant qu'on devrait refaire un petit karting à l'occasion. On a décidé d'organiser ça l'année suivante et finalement, c'est arrivé. On a décidé de rouler à Grivegnée. En voyant les conditions, je m'étais dit qu'on devrait faire une demie-heure mais finalement, on n'a roulé que 15 minutes. Heureusement ! N'ayant vraiment pas l'habitude, j'étais exténué après la session et j'ai eu mal partout pendant 3 jours ! C'était fort différent de Coo. Coo, c'était des petits karts touristiques bien sympathiques. A Grivegnée, c'était un autre genre. Une impression de vitesse incroyable et je n'ai jamais osé pousser à fond. Plutôt impressionnant mais j'aimais toujours autant.
11 mai 2006
Grivegnée, c'était quand même fort loin. En plus, il fallait trouver des amateurs pour rouler avec moi, ce qui n'était pas si évident... A tout hasard, j'ai commencé à en parler à des collègues. Le moins qu'on puisse dire, c'est que ça n'a pas donné grand chose : les amateurs ne se bousculaient pas pour essayer. Mais, il y en a quand même un qui s'est décidé ! Après quelques recherches sur Internet, il s'est avéré que le karting dont on parlait le plus était celui de Grand-Bigard : "Brussels Karts". En plus, à partir de mai, il y a une partie de la piste à l'extérieur, ce qui est intéressant. Un bel après-midi de mai, nous nous sommes donc mis en route à deux pour aller à "Brussels karts".
A partir de ce moment, j'ai commencé à rouler chaque semaine, mais ce n'était jamais évident de trouver des équipiers. Les deux semaines suivantes, j'ai encore roulé à Grand Bigard.
26/05/2006
On cherche parfois bien loin ce qui est disponible près de chez soi. J'ai un jour demandé à mon beau-frère si ça ne lui disait rien de faire du karting. S'il n'avait pas l'air spécialement intéressé à ce moment, il était en tous cas d'accord pour essayer.
J'avais déjà remarqué la présence d'un karting le long de la ligne de chemin de fer : Huizingen. Comme c'était le plus proche, on a décidé d'aller y faire un tour. J'avais bien fait de lui demander : il s'est avéré qu'il aime autant le karting que moi. Ce fait longtemps maintenant qu'il est de toutes les parties de karting.

03/06/2006
Ce samedi, j'avais prévu de rouler avec deux personnes. J'avais envie d'aller à Huizingen mais ce n'était possible qu'à partir de 23 heures. Je me suis donc renseigné à Grand Bigard : il y avait moyen malgré une réservation. J'avais entendu parler d'un autre circuit à Forest. Je ne savais pas du tout où ça se situait. Une petite recherche sur Internet m'a donné quelques informations. Comme je ne connaissais pas du tout, j'ai préféré ne pas prendre de "risque" et on est allé à Grand Bigard. Après une session de 15 minutes, on a décidé d'aller jeter un coup d'oeil à Forest quand même.

On s'est inscrit et ensuite, on a regardé un groupe qui roulait avant nous. En les voyant rouler, j'ai regretté de m'être inscrit : les karts étaient beaucoup plus rapides qu'à Grand Bigard. Ca passait à fond dans les virages et c'était très impressionnant à voir. Pendant la session, ça s'est confirmé. Je n'étais pas du tout à mon aise. Je me suis fait prendre 7 tours en 15 minutes et à plusieurs reprises, je me suis retrouvé dans le décor. En sortant de là, j'étais complètement écoeuré. En fait, c'est une question d'habitude. Une fois qu'on a roulé plusieurs fois dessus, on l'apprécie autant qu'un autre. Ce jour-là, j'avais fait mon meilleur tour en 36,717 sec. Le 13/06/2007, j'ai tourné en 29,326 sec. J'y vais moins souvent car il ouvre seulement à 17 heures en semaine. En général, je roule plus tôt...
29/07/2006
Les 24 Heures de Francorchamps. Depuis quelques années, je vais aux 24 heures de Francorchamps. Cette année, en faisant le tour du circuit, j'ai remarqué que la piste de karting semblait ouverte au public. On s'est donc dirigé vers celle-ci. De loin les karts semblaient normaux, mais plus je m'approchais et plus je ralentissais parce qu'ils avaient l'air vraiment impressionnants. On s'est inscrit pour une session et, effectivement une fois devant les karts, ils étaient vraiment différents de ceux sur lesquels j'avais roulé. J'ai demandé à un préposé à quelle vitesse ils roulaient. Il m'a répondu qu'on avait mis une chicane court-circuitant une partie du circuit dont une longue ligne droite et que sans çà, les karts montaient facilement à 80 km/h. Ca refroidit... Sur les circuits que je connaissais, le grand maximum devait être de 50 à l'heure...

J'ai donc démarré plutôt prudemment. Pourtant après quelques dizaines de mètres, je me sentais très à l'aise. Un peu trop... A un moment donné, il y a une épingle un peu plus serrée que les autres. Je suis arrivé un peu vite et j'ai viré beaucoup trop large. Le kart est parti dans le sable, il a fait quelques bonds et a fini par regagner la piste. Ca secoue... En dehors de ça, j'ai trouvé ça très bien. Une machine très puissante et une tenue de route exceptionnelle. En dehors de mon passage dans le sable, le kart a toujours "collé" à la piste.

On était là pour 24 heures. On avait roulé le samedi. C'est assez logiquement qu'on a décidé de remettre ça le dimanche aussi...

Malheureusement pour lui, mon beau-frère n'a pas eu l'occasion d'essayer cette piste : le 28/06/2006, il participait à sa troisième session de karting à Huizingen. Un concurrent plus rapide allait lui prendre un tour. Il s'est donc déporté à l'extérieur mais il est arrivé trop vite dans le virage. Il a percuté les pneus de côté et il a fait un bond dans son kart : fracture du pouce qui était à l'intérieur du volant. Pour ses débuts en karting, il faisait fort. Mais dès que ça a lui a été possible, il est revenu sans hésiter...

20/08/2006
Depuis le 15 avril, je n'avais plus eu l'occasion de rouler avec Marc,mon ami de Verviers. Je restais sur deux victoires contre lui. Je roulais chaque semaine. J'étais impatient de le retrouver en piste pour lui mettre la "patée" : ce serait l'occasion de lui lancer quelques "vannes". On adore ça !

On s'est donc retrouvé une seconde fois à Grivegnée. Je me suis installé en pleine forme et très sûr de moi. Au départ, effectivement, je me suis installé confortablement devant lui et tout s'est relativement bien passé jusqu'au moment où, je ne sais pas trop pour quelle raison, dans un virage, mon kart a continué tout droit. Je me suis royalement "planté" dans les pneus. Impossible de me dégager tout seul. Le temps que le préposé me remette sur la piste, je m'étais evidemment fait passer et je ne devais pas espérer revenir. 4 tours plus tard, à un autre endroit, de nouveau le même problème : tout droit dans les pneus. Mais là, ça a fait un peu plus mal : mon pied a glissé du frein et s'est cogné en plein dans la barre de direction. Je l'ai senti passer. A la fin de la session, ça faisait plutôt mal ! On a décidé de refaire 15 minutes. Mais là, ça n'allait plus du tout. Et ça ne venait pas du kart. Dès le départ, j'ai été laché. Après la petite mésaventure de la première session, je ne me sentais plus du tout à l'aise et dans les endroits où j'aurais dû être "à fond", je levais le pied. En voyant les murs de pneus se rapprocher, je me demandais toujours si le kart n'allait pas taper en plein dedans. Et à l'idée de me cogner une nouvelle fois au même endroit, je n'étais pas du tout à mon aise. Il faut dire que j'ai boîté pendant 3 jours et que j'ai eu mal pendant plusieurs semaines. Bref, je partais sur 2 défaites... Petite consolation : le lendemain, je battais mon record à Grand Bigard : appuyer sur des pédales, c'est plus facile que de marcher.
Petit à petit, j'ai fini par m'acheter tout l'équipement. C'est plus pratique et c'est plus facile comme ça.

16/11/2006
En allant à Grand Bigard ou à Forest, on avait parfois remarqué un panneau "KARTING" pas loin du karting de Forest. Pourtant, ça n'avait rien avoir avec celui-ci. On a donc décidé "d'investiguer" un peu. C'est ainsi qu'on a découvert la piste d'Anderlecht. La première fois, on s'est juste arrêté après une session à Grand Bigard afin de prendre quelques renseignements sur les conditions mais le 16 novembre, on s'est décidé à y rouler. Une piste fort courte et très technique mais des karts très puissants.

2007
20/01/2007
Peut-être l'heure de la revanche. 3ème sortie à Grivegnée avec dans ma tête un seul adversaire : Marc. On avait changé la configuration du circuit qui n'avait vraiment plus rien à voir avec la précédente. Mais changé ou pas, j'avais vraiment une appréhension en revenant sur ce circuit. C'était là que je m'étais fait très mal et je me disais que ça pouvait encore arriver. En plus, on n'était pas seuls en piste : un moniteur avec 7 "èlèves" débutants roulaient avec nous. Certains parmi eux étaient très jeunes et je n'étais pas vraiment à l'aise à l'idée d'être en même temps qu'eux en piste : toucher un kart avec un enfant dedans, ça peut-être plus grave que quand c'est un adulte. Enfin... Départ...

On nous avait averti que la piste était difficile. Effectivement, ça n'allait pas du tout. A chaque virage, le kart répondait mal et partait en glissade. En plus, il me semblait qu'il y avait pas mal de "jeu" dans la direction. Et pour terminer, j'avais régulièrement l'impression qu'on me donnait des coups à l'arrière, mais il n'y avait personne derrière moi : ça venait du kart. Mon "adversaire favori" partait devant moi. Dans le premier tour, il m'a laché mais après je suis revenu sur lui. On était ensemble. 7ème tour : on s'apprête à dépasser un attardé : Marc est passé à gauche. J'ai essayé de passer à droite en même temps mais on arrivait à une épingle. Et il y avait de la place pour moins de deux karts. Plutôt que d'essayer de forcer le passage, j'ai choisi les pneus. Contre un adulte, j'aurais sûrement agi autrement. Pas de mal mais le seul problème, c'est que je suis resté bloqué un bon moment : j'ai perdu 20 secondes... Un demi-tour. J'ai continué en sachant que, de toutes façons, c'était foutu...
14ème tour : je savais qu'il y avait un kart très près derrière moi. On arrivait dans la ligne droite. Comme l'autre était plus rapide, je me suis dit que je le laisserais passer juste avant le virage au bout de la ligne droite. A peu près au milieu de celle-ci, un choc à l'arrière et le kart qui va se flanquer en plein dans les pneus. Je n'avais jamais vu un truc pareil en karting : le mur de pneus s'est carrément disloqué et ils se sont éparpillés. J'étais persuadé que le pilote qui me suivait m'avait touché... J'aurais préféré car il arrivait seulement à ce moment là et m'a percuté à l'arrière. J'avais déjà laché le volant : avec le choc, j'ai été projeté en avant et j'ai ramassé le volant en plein dans l'estomac...Ca fait mal...


J'ai continué quand même et quand la session a été terminée, ça allait. Personne ne m'avait touché lors de la sortie : il y avait simplement une petite flaque d'eau sur la piste et j'ai dérapé en passant dessus. Le choc que j'avais senti à l'arrière, ça venait du kart : régulièrement, j'avais l'impression qu'on me touchait. La personne qui m'avait percuté a aussi été victime un peu après moi de la flaque en question. Je ne sais pas trop pourquoi mais, après avoir bu un verre, j'ai quand même décidé de refaire une session. Je ne pense pas que j'avais vraiment une idée de revanche parce que, après ma mésaventure, ce n'était plus une appréhension que j'avais : j'avais vraiment peur de cette piste et je me suis installé dans le kart en tremblant. Pourtant, au départ, ça s'est très bien passé : très bonne accélération et très bonne tenue de route. Pas la moindre glissade. Malheureusement, dès le premier tour, un concurrent débutant est parti en tête-à-queue devant moi. Je ne l'ai pas touché mais j'ai dû attendre qu'il reparte. Pendant ce temps, Marc en profitait pour me dépasser. Cette fois, j'étais vraiment en rage. Quand je suis reparti, j'avais déjà pas mal de retard. Malgré tout, je suis revenu comme une fusée et après quelques tours, je l'avais rejoint. Pendant quelques minutes, on est resté ensemble et parfois les karts se touchaient. Finalement, j'ai réussi à trouver un petit passage à l'intérieur d'un virage. Il a tenté de résister mais cette fois, c'est lui qui a terminé dans les pneus. A peu de choses près, je parvenais presque à lui mettre un tour. Il avait hérité du kart que j'avais en première session. Il a pu confirmer tout le mal que j'en pensais. Avec le kart que j'avais et celui qu'il avait, il n'avait pas la moindre chance de terminer devant moi. Enfin, j'avais rétabli l'égalité : on en était comme ça à 3 partout... En partant, on a décidé de garder un souvenir de la "victime" de cette sortie en kart, à savoir le mur de pneus après mon passage.

08/02/2007
Un collègue de ma soeur pratique également le karting. Je ne l'avais jamais vu mais j'en avais déjà entendu parler. Un beau jour, mon beau-frère me téléphone pour m'informer que ce collègue fait partie d'un groupe qui organise chaque mois une épreuve de karting : 10 minutes de qualifications suivies de 50 minutes de course. Le nombre de participants varie entre 8 et 15. Ca se passe "au bout du monde" : Dolhain, soit 300 km aller/retour. Je n'étais pas très chaud. C'était loin et c'était tard. En plus, rouler avec un groupe important, c'est un peu impressionnant. Mais comme il était emballé et bien déterminé à y aller, j'ai fini par accepter. C'est à ce moment qu'il m'a dit qu'on roulerait sur des 270cc. Dans les kartings qu'on fréquentait, c'était des 200cc. Je trouvais ça un peu intimidant quand même. Finalement, je suis très content d'avoir accepté et on continue à se revoir chaque moi. Le gros problème, c'est l'endurance : pendant environ 30 minutes, je tiens la cadence et je ne suis pas ridicule, mais après je commence à ralentir de plus en plus et sur la fin, je ne compte plus les tours qu'on me prend. Les 3 premières fois, on est allé à Dolhain et ensuite, on est allé à Grivegnée. Grivegnée étant une piste plus éprouvante et plus technique que celle de Dolhain, je ne tiens pas la cadence pendant une heure. J'espère que ça viendra. Sur la photo suivante, je ne suis pas en "pole" : on attendait d'être placés sur la grille. J'étais 7ème sur 12.

21/04/2007
Entretemps, Marc et moi nous étions inscrit à un championnat (rien que ça...) se déroulant à Grivegnée. Il débutait le 24 mars. Là, c'est vraiment une autre catégorie. On se retrouve bons derniers, mais on participe. Et puis, on roule et c'est ça qui compte. Le but, c'est surtout d'améliorer son temps. Le 21 avril, après une manche de championnat, on a décidé d'aller jeter un coup d'oeil à une autre piste se trouvant sur la route : Fleron. Comme on était sur place et comme on avait notre équipement, on a bien sûr décidé de l'essayer. Comme on l'a trouvée pas mal après la manche de championnat suivante, on y est retourné. Equipier en championnat, Marc redevenait un adversaire à Fleron : battu la première fois (mon meilleur tour était seulement 1/10ème plus rapide que le sien), il a pris sa revanche la seconde fois en me flanquant 5/10èmes dans la vue. La prochaine fois, ce sera "la belle" sans doute...

22/05/2007
Enfin, il restait un circuit qu'on connaissait de nom mais qu'on n'avait jamais essayé : Vilvoorde. Quelques mails pour s'assurer des condtions, consultation du site pour repérer l'endroit et le 22 mai on effectuait notre première session de 30 minutes à Vilvoorde. Pour le moment, on n'y a roulé qu'une seule fois mais il faudra absolument y retourner plus souvent...

...La suite ?
Pour la suite, "on verra bien". Ce fait déjà pas mal de pistes disponibles. Il y en a une autre sur laquelle je ferai sans doute une session à l'occasion : Eupen. Eupen, ce n'est pas si loin de Verviers... Et Kerpen, ce n'est pas non plus le bout du monde une fois qu'on est à Verviers. A Kerpen, il y a le karting de Schumacher. Ca doit valoir la peine d'aller jusque là...
2008
La suite...
Pour commencer l'année, j'ai décidé de m'acheter un nouvel équipement. Ca "flashe". Le problème, c'est qu'on ne voit que moi sur la piste. Et avec un équipement comme ça, si je suis ridicule...

02/02/2008
De passage à Verviers par un beau samedi de février, c'est tout naturellement que mon beau-frère et moi avions emmené, par le plus grand des hasards, notre équipement de karting. Dans les parages, il y a quelques circuits qui peuvent être intéressants. Nous avons donc décidé d'aller rouler à Eupen en compagnie de Marc. Eupen, c'est pour le moins... impressionnant. Une piste "Indoor" de 920 mètres de long ! Des karts de 270 cc qui ont l'air très bien entretenus vu leur vitesse. On dépasse allègrement les 50 km/h. Un pont au moins deux fois plus haut que celui de Huizingen. Voilà les ingrédients du circuit d'Eupen. Piste très rapide où on est pratiquement à fond tout le temps. Vu la longueur de la piste, il m'a fallu pas mal de temps pour m'adapter. A un moment perdu dans les boucles diverses, j'étais même persuadé après être passé devant la sortie des stands de m'être trompé et de rouler à contre-sens. J'ai hésité un moment avant de m'y remettre. On a fait deux sessions et à la fin de la seconde, je n'étais toujours pas sûr de la direction du prochain virage : gauche ou droite ? Bref, en deux mots : rapide et impresionnant...

25/02/2008
Toujours plus vite... En mai prochain, nous sommes invités à participer à une course qui a lieu à Floreffe. Comme nous n'avons jamais roulé à Floreffe, il fallait au moins voir une fois le circuit avant d'y aller pour la course. Ce fut fait le 25 février. Je pensais qu'avec Eupen j'avais tout vu côté vitesse. Floreffe, c'est encore plus rapide ! Là, les moyennes avoisinnent les 60 km/h ! Ca commence à faire peur parce que, à cette vitesse, si on se plante, on risque de se faire vraiment mal... Une piste de 8 mètres de large pour 700 mètres de long. Deux endroits où il vaut mieux freiner un peu. Le reste, c'est "à fond" tout le temps. Ca a un côté un peu frustrant : on est à fond mais celui qu'on suit est à fond aussi, donc, on constate que l'écart ne diminue pas et on a l'impression de ne pas pouvoir faire grand chose pour le réduire. Mais c'est une belle piste quand même !

03/03/2008
Evénement important à Forest : la piste a profondément changé. Ce jour-là, on roulait les premiers. On s'est élancé pour une demi-heure. Les premiers tours ont été un véritable calvaire : avec les karts et la piste tout froids, c'était une véritable patinoire. Petit à petit, on y a cependant pris goût et on a commencé à se "lâcher". Dans un premier temps, on a commencé par se faire des "politesses" en se cédant le passage. Mais à un moment donné, j'ai réussi à passer à la "régulière" et j'ai décidé de rester devant jusqu'à la fin. 45ème tour...Tout se passait bien et j'avais même réussi à prendre un peu d'avance quand tout à coup, à quelques minutes de la fin, mon kart qui perd toute sa vitesse et qui commence à tourner au ralenti. En plus, je venais d'entrer dans le "tunnel" après un virage... J'étais peut-être à 5 km/h... Et mon beau-frère qui arrivait à fond derrière était dans l'impossibilité de me voir. Pas de place pour 2 karts à cet endroit : impossible de me ranger : le kart occupe toute la largeur de la piste. Ce voulait dire que je devais m'attendre à un méchant choc venant de l'arrière... Comme si ça ne suffisait pas, le panneau d'affichage se situe juste au-dessus du fameux tunnel. Comme on arrive dans une belle ligne droite, on peut se permettre de quitter la piste des yeux un moment pour y jeter un coup d'oeil. C'est ce que mon beau-frère à fait... Après avoir consulté les chronos, il a vu avec stupeur un kart pratiquement à l'arrêt devant lui. Il a eu beau être debout sur le frein, c'était beaucoup trop tard. J'ai ramassé un choc comme je n'avais encore jamais eu de ma vie. Le kart a dû faire un bond d'au moins un mètre en avant ! Je ne sais toujours pas si j'ai eu plus peur ou mal. Ca a eu l'air d'aller... J'ai bouclé le tour au ralenti et je m'apprêtais à m'arrêter au stand, mais juste avant celui-ci le préposé m'a arrêté, a stoppé le moteur et l'a relancé. Le kart est reparti normalement. Il restait un seul tour à boucler...

18/04/2008
Un jour de congé... L'envie d'essayer un circuit pas encore connu... Quelques recherches pour en trouver un ouvrant tôt dans l'après-midi. Rien grand chose et loin. Finalement, on a décidé de commencer par Eupen (c'est l'occasion de faire un crochet par Verviers et d'emmener Marc) et ensuite d'essayer Burg Reuland.
La formule de base est assez inédite : impossible de faire 15 minutes : une session, c'est obligatoirement 10 minutes de qualifications suivie d'une mise en grille et de 20 minutes de course, même si on n'est pas nombreux. Après s'être inscrit, on arrive près de la piste et on voit une foule de pilotes qui attendent leur tour. Ils sont tous équipés comme des pros. L'envie me prend de faire demi-tour... Heureusement, il s'agissait simplement d'une course d'endurance et les équipiers attendaient leur tour.
Pour notre session, on n'était que trois. J'aime autant ça sur une piste inconnue. Elle assez impressionnante : fort longue et bordée non pas de pneus mais carrément de blocs en béton. Pendant les consignes, on nous informe qu'il est interdit de doubler dans la chicane juste après les stands : trop dangereux : un kart s'est même une fois retourné. En Indoor ! Une seconde envie de faire demi-tour me prend tout-à-coup. Mais finalement, une fois dans le kart, après 2 ou 3 tours, les inquiétudes passent. Superbe piste longue et rapide avec une formule de base parfaite. Dommage que ce soit si loin...

02/06/2008
Un circuit vraiment nouveau : il a ouvert ses portes en octobre 2007. Ca fait un moment qu'on avait envie de l'essayer. Lors d'une course à Floreffe, on avait même une fois fait un détour juste pour jeter un coup d'oeil. On s'est finalement décidé début juin après s'être assuré que la piste était bien libre à l'heure où on comptait rouler. C'était compter sans la météo. En arrivant sur place, le circuit était fermé : piste inondée. On s'apprêtait à s'en aller quand le patron est intervenu : à partir de 19 H, la piste était réservée. Toutefois, il acceptait de nous laisser rouler jusque 19 H dès que le personnel aurait terminé de remettre la piste en état. Il n'était toutefois pas question de faire une vraie session car ça glissait beaucoup trop. Le chrono n'allait d'ailleurs pas être déclenché. C'est ainsi que nous avons eu l'occasion d'essayer la piste pendant environ une heure. A la fin, on a quand même déclenché ce fameux chrono. Ca glissait encore en bout de ligne droite mais ça devenait à peu près praticable. Une très belle piste avec de très bons karts. A essayer en conditions normales le plus vite possible...

26/06/2008
Petite pensée pour le collègue qui m'avait accompagné la première fois à Grand-Bigard. A Alost, il y a un circuit de karting. C'est loin de chez moi, mais le collègue en question habite tout près. Essayer un circuit inconnu est toujours sympa. Un peu loin, bien sûr, mais une fois, on peut se permettre. Alors, on a fixé une date, je lui en ai parlé et ils nous a accompagnés.
La première fois qu'on avait roulé, il m'avait mis 2 secondes au tour. La seconde fois, il avait réalisé un meilleur temps mais je terminais devant lui. Depuis, il n'avait plus roulé et moi, je roulais chaque semaine.
Evidemment, il s'est pris "la patée". Assez logique. En plus, depuis quelques mois, on ne roulait plus souvent seuls : de nouveaux équipiers s'étaient joints à nous et étaient presque chaque fois de la partie : Freddy, une "bête de course" connaissant pratiquement toutes les pistes de Belgique et que mon beau-frère et moi ne sommes jamais parvenus à battre. Jean-François ("Jefff"), un collègue de mon beau-frère qui a appris très vite puisqu'il lui arrive maintenant de battre Freddy et Rémy, un copain de "Jefff" qui lui reste heureusement à notre portée mais qui apprend pas mal non plus.
Bref, 5 en piste et mon malheureux collègue en perdition avec de nombreux tête-à-queue et un nombre de tours largement inférieur au nôtre à l'issue de la session. Enfin, on s'amuse.
Que dire du circuit d'Alost ? Une piste qui rappelle très fort celle de Vilvoorde. Ca roule vite. Il faut cependant le temps de s'habituer aux karts : ce sont des 270cc. De ce côté-là, pas de problème mais les freins sont très "durs" : au début, on a carrément l'impression qu'on n'en a pas. Au premier virage, ça fait peur ! Mais après, on s'habitue...

13/12/2008
Seclin (France). Le groupe avec lequel nous avons déjà eu l'occasion de rouler à Floreffe et aux 8 H de Machelen est surtout composé de Français. Ils organisent chaque année un championnat et ce 13 décembre, c'était la soirée de clôture à Seclin. Afin de se reconnaître facilement sur la piste, on nous a proposé d'acheter un maillot avec notre nom et un numéro. J'ai décidé de choisir le numéro 13 que personne n'avait encore pris. Ceux-ci avaient été commandés à l'avance et on nous les a remis avant les courses. Il y avait une course individuelle avec les mieux classés et une course par équipe avec les autres.
Faut-il être superstitieux ? 3 pilotes par équipe. Je partais le second en qualifications. Au moment où mon équipier rentrait et où je m'apprêtais à prendre le volant, il me signale qu'il ne faut pas monter dans le kart : problème avec le frein qui reste bloqué par moment. Le temps qu'on nous amène un kart de remplacement et on avait perdu environ 4 à 5 tours...
Pour la course, on a récupéré le kart précédent. Lors de mon premier relais, tout se passe bien pendant quelques tours. soudain, dans un virage, mon kart fait une embardée vers l'avant, un peu comme si un concurrent derrière moi m'avait touché. Un peu plus loin, même scénario. je laisse passer les 2 pilotes derrière moi mais ça continue. En fait, personne ne m'avait touché : l'accélérateur était tout simplement bloqué à fond ! Donc, dès que je relachais le frein, le kart repartait à fond. Pendant un moment, ça avait quelque chose d'un peu "hallucinant" : on lache l'accélérateur et malgré tout le kart continue d'accélérer en abordant chicanes et virages. Mais en peu de temps, je m'étais adapté et tout s'est bien passé... jusqu'au moment de rentrer aux stands...
Je devais m'arrêter mais en plus mon équipier était supposé reprendre le volant et il fallait le prévenir. Pour m'arrêter, ça a été facile. Deux autres karts étaient arrêtés devant moi. Je commence à sortir du kart mais au moment où je lache le frein, le kart repart en pleine accélération. Il percute les 2 autres juste devant mais les écarte et continue sa course. J'étais à moitié hors du kart et tentais de retrouver le frein tout en tenant le volant à deux mains. J'ai décidé de l'envoyer contre les pneus : là, au moins il s'arrêterait. En voyant les pneus, je m'attendais à un fameux choc lorsque le kart les percuterait. Effectivement, le choc a été violent, mais plus que je croyais : j'ai été éjecté du kart et je suis tombé la tête la première dans les pneus et les barrières. J'ai surtout été touché à la main et au poignet gauche : quelques éraflures et des gros bleus. En me relevant, on m'apporte un morceau de plastique : c'était une attache de la visière de mon casque qui avait été arrachée sous le choc...
Enfin, ça ne m'a pas empêché d'effectuer mon dernier relais. Le kart de remplacement allait très bien. Juste un petit défaut : le transpondeur ne fonctionnait pas...
Un numéro 13 le 13 décembre et 3 problèmes. C'est plutôt marrant : ça fait une belle histoire à raconter ! Et puis, sans le 13, j'aurais peut-être eu le poignet cassé après tout...

2009
12/06/2009
Les 24 Heures du Mans. J'y étais déjà allé en 2005, mais à l'époque, je ne roulais pas encore en kart. Déjà à l'époque, j'avais remarqué un circuit de karting à l'intérieur de l'enceinte du circuit mais on n'était pas allé jusque là. Cette année, par contre, j'estimais qu'un passage par le karting était "moralement obligatoire". Nous étions au Mans depuis mercredi. C'est le vendredi que nous nous sommes décidés. Au cours de notre promenade de l'après-midi, nous avons commencé à chercher activement comment parvenir à ce circuit encore inconnu pour nous. Ca a été facile à trouver. On s'est inscrit pour une première session. Il y avait environ 5 ou 6 autres participants avec nous. On ne roulait pas sur l'ensemble du circuit et à l'endroit où on "coupait", l'endroit était pour le moins piégeux : bon nombre de karts partaient en tête-à-queue à cet endroit. Il s'agissait d'un virage très serré avec en plus un raccordement entre les deux sections du circuit normal. Presque à chaque fois, on quittait légèrement la piste, mais ça suffisait pour que le kart fasse un petit saut ou qu'il dérape. Dans un premier temps, ça s'est bien passé car j'avais d'autres karts devant moi : ça me donnait des repères. A un moment donné, je me suis retrouvé devant et, à la sortie de ce virage, je suis parti directement en tête-à-queue. Mon beau-frère en a bien entendu profité pour repasser devant moi et l'écart n'a plus bougé entre nous jusqu'à l'arrivée. On s'est inscrit pour une seconde session. Malheureusement, je suis tombé sur une machine vraiment pas performante : nous étions 3 au départ. Je démarrais second et, dès le départ je me suis fait passer et j'ai été largué : impossible de garder le contact. A peu de chose près, je me faisais même mettre un tour. Ce kart ne valait vraiment rien. On avait envie de refaire une 3ème session le dimanche après l'arrivée des 24 H, mais malheureusement, quand on est arrivé, on a constaté que le circuit était fermé. Ce sera pour une prochaine fois. Quelques impressions sur ce karting : les karts semblent avoir la même spécification que des 270 "indoor", donc ça n'a rien eu de vraiment spécial. Dommage également que la piste était fortement raccourcie et pas très technique : en tout et pour tout, on devait freiner 2 fois. Le reste du temps, c'était "à fond". Mais c'était quand même chouette de rouler sur un circuit qu'on ne connaissait pas encore et j'aurais préféré qu'il soit resté ouvert le dimanche après-midi...

25/07/2009
Les 24 Heures de Francorchamps. Ce n'est pas vraiment une "première" sur ce circuit, mais cette année, il y a quand même quelque chose de très spécial : en arrivant au circuit de karting, nous avons constaté que la piste entière était ouverte. Les autres années, la grande ligne droite et la boucle au fond du circuit sont neutralisées : quand on passe devant les stands, on coupe pour rejoindre directement l'autre partie du circuit. Cette année, on devrait donc avoir la possibilité de profiter pleinnement de la puissance des karts...
Malheureusement, la météo n'est pas très clémente et, entre deux rayons de soleil, les aversers se succèdent. Dès que les premières gouttes commencent à tomber, on stoppe immédiatement les karts. En début d'après-midi, la pluie tombait et la piste restait désespérément fermée. Enfin, un peu plus tard, il semblait que les nuages se dissipaient. Arrivés sur place, on se préparait à s'inscrire quand une nouvelle averse faisait son apparition. Heureusement, elle fut de très courte durée et on a enfin pu s'installer au volant...
En plus de Jean et moi, il y avait deux autres personnes qui roulaient avec nous. Au premier tour, nous abordons donc cette fameuse ligne droite. S'il ne pleuvait plus, il restait malgré tout quelques flaques sur le circuit : la première au bout de la ligne droite : un petit écart pour l'éviter; la seconde en plein milieu de la boucle suivant la ligne droite. Celle-là, pas moyen de l'éviter : un filet d'eau s'écoule sur toute la largeur de la piste. En plein dans le virage en plus. Enfin, à la fin du tour, juste dans l'avant dernier virage. Celle-ci n'est pas vraiment sur la trajectoire mais si on arrive à fond comme c'est normalement possible et qu'on se "loupe" un peu, on risque d'être déporté plus que prévu vers la gauche et de rouler en plein dedans...
Jean partait devant moi. Comme il ne s'agit pas d'une course, on laisse un écart important entre les karts au départ. Dans un premier tour, je me suis bien rapproché et j'étais en mesure de lui prendre la première place quand, dans la boucle, mon kart est parti en glissade après être passé dans l'eau. Ca m'a refroidit : si on perd vraiment le contrôle avec des karts pareils, on risque un peu plus qu'en tapant les pneus en "Indoor". J'ai donc préféré y aller doucement dans les passages proches des flaques d'eau. Par contre, Jean a continué à foncer et il était largement devant à l'arrivée. Les deux personnes qui roulaient avec nous terminent derrière : l'une était plus rapide mais après un passge dans le bac à sable elle s'est retrouvée derrière sans espoir de pouvoir revenir sur nous.
Habituellement, quand on roule en "indoor", on fait systématiquement deux sessions. En sortant des karts, on a donc directement payé pour un deuxième tour et on est reparti. Cette fois, on était huit au départ. Même scénario pour Jean et moi : Jean qui fonce et moi qui préfère rester prudent. Un seul des six autres s'est montré plus rapide que nous mais il s'est accroché avec un autre en essayant de lui prendre un tour et termine deuxième derrière Jean.

Le lendemain, retour au karting. "Plus on est de fous, plus on rit" : Marc, notre organisateur de Grivegnée et Audrey, également une participante assidue de Grivegnée était présents. Ils étaient accompagnés de 3 pilotes supplémentaires mais ces 3 derniers n'étaient pas des habitués. Départ de Jean en tête : dès le premier tour, il part en tête-à-queue dans la boucle au bout de la ligne droite. Audrey passe devant et un autre passe second. Jean le repasse très vite et se retrouve derrière Audrey. Derrière, Marc et moi avons mis très longtemps à sortir des stands car le pilote nous précédant y allait plus que douchement : on a pris la piste avec un demi-tour de retard ! Marc ne connaissant pas du tout le circuit, je l'ai très vite dépassé. Il ne m'a pas fallu longtemps avant de me hisser à la 3ème place, le pilote l'occupant étant un novice. Plus la moindre trace d'eau sur le circuit. Je me sentais en confiance et je suis resté à fond partour où c'était possible. Au fil des tours, je me rendais compte que je revenais très fort sur les deux leaders. A un moment donné, je me retrouve derrière le pilote le plus lent. Pour ne pas perdre de temps, je décide d'attaquer sans attendre mais en me doutant qu'il ne m'a pas vu arriver. Je me doute donc de la trajectoire qu'il va prendre. Dès lors, pour être sûr de ne pas l'accrocher, je passe résolumment sur le vibreur. J'étais à fond et le kart a carrément fait un bond en l'air. Pas de mal. J'ai continué à foncer. Dans le dernier tour, j'avais Jean, toujours derrière Audrey, en point de mire. Mais avec le retard pris au départ, c'était impossible de revenir sur eux. Il aurait fallu quelques tours de plus. Dommage car ça aurait été amusant. D'un autre côté, j'étais content parce que j'avais été le plus rapide en piste. Il me fallait ça après la façon dont j'avais laissé Jean s'échapper la veille...
On avait prévu de faire une seconde session : deux pilotes renoncent et deux autres (connus de Marc également) se joignent à nous. Un 8ème, inconnu de nous, roulait avec notre groupe. Début du second tour, Jean en tête se fait passer par Audrey. Après nous être facilement débarassés du "8ème pilote", Marc et moi nous retrouvons en lutte pour la 3ème place. Je le passe assez vite mais cette fois Marc connaît le circuit : dès la ligne droite suivante, il repasse devant. Ca a duré pendant la moitié de la session : on s'est passé au moins 4 ou 5 fois. Finalement, j'ai réussi à passer devant et il a perdu un peu de terrain. Devant, Audrey et Jean étaient inaccessibles : si je ne perdais pas de terrain, je n'en regagnais pas non plus. L'écart restait stable. C'est donc dans le même ordre que la première fois que nous avons terminé cette session.
En tous cas, 2009 resterait une "bonne année" côté karting : la piste entière et en nombre sur la piste. J'espère qu'on remettra ça l'année prochaine...

16/08/2009
Une petite sortie originale. A l'occasion du week-end du 15 août, il y a eu un karting occasionnel à Ecaussinnes. Un circuit très court, des karts pas très puissants, mais c'était l'occasion de s'amuser quand même. On est donc allé faire un tour là-bas. On a fait deux sessions. La première, j'avais un kart incroyablement lent. Jean n'a pas tardé à se pointer derrière moi. Je m'écarte gentiment vers la droite pour lui laisser le passage. Dès que j'ai quitté la trajectoire, j'ai roulé dans une espèce de gravier : le kart est immédiatement parti à 180°. Ensuite, il a continué en arrière pour taper dans les blocs bordant le circuit. STRIKE ! Tous les blocs en l'air. Aucun mal mais ça fait vraiment un drôle d'effet. Surtout que je n'allais vraiment pas vite !
en seconde session, j'avais un bon kart. Mais Jean partait devant : impossible de doubler. Beaucoup trop étroit. Et ce n'était vraiment pas l'endroit pour "en faire trop". On était là pour s'amuser. J'ai bien essayé à un moment donné mais il a fermé la porte et, pour éviter de le toucher, j'ai donné un bon coup de frein. Il a repris ses distances, mais pas pour longtemps. Je suis resté collé dans ses roues jusqu'à la fin.
Ca m'a rappelé mes débuts à Coo...

12/09/2009
Ce que j'aime bien dans le karting, c'est qu'on a toutes les sensations du sport moteur avec les risques en moins. Je ne pense pas qu'on pourrait vraiment se blesser sérieusement en faisant du kart : dans le pire des cas, je me dis que ce serait bénin. Ce n'est cependant pas tout-à-fait vrai et il y a des endroits où ça a quand même l'air un peu risqué en cas de problème. Losqu'on nous a présenté le calendrier 2009 de "L'Eurokart Challenge", je me suis renseigné sur un circuit que je ne connaissais pas du tout et qui avait l'air impressionnant : Ostricourt en France. Comme c'est un circuit Outdoor, j'ai demandé la longueur, la vitesse maximum et les spécifications de karts. Il s'agit d'une piste de 1500 mètres. On roule avec des 390 cc qui peuvent dépasser les 100 km/h. Je me suis dit que ça, ça devenait dangereux. Donc, j'ai décidé de ne pas m'inscrire pour cette manche et les choses en sont restées là. Mais lors de la 6ème manche à Seclin, l'organisateur a constaté notre forfait à Jean et à moi. Comme il restait encore de la place, il nous a dit qu'il était encore temps. Je n'étais pas chaud du tout, mais devant son enthousiame et son insistance, j'ai fini par me laisser convaincre. C'est ainsi que le 12 septembre, je me suis retrouvé à Ostricourt...
On était arrivé bien à l'avance dans l'espoir de pouvoir effectuer une petite session à notre aise avant la course, histoire de découvrir le circuit "en douceur". Peine perdue : tout était réservé et la première fois qu'on roulerait, ce serait avec le groupe complet.
On s'est donc contenté d'observer. 1500 mètres, c'est plutôt impressionnant. On a vu un groupe qui roulait. Ils tournaient environ en 1'33. Ca allait déjà vite. Quand un second groupe a pris le départ, ça faisait beaucoup plus de bruit. On pensait qu'ils avaient d'autres karts. C'était le même matériel mais on nous a dit que les premiers roulaient moins bien. De fait ceux-ci tournaient en 1'24 et même un ou deux en 1'22... C'était nettement plus impressionnant... Petit à petit, les pilotes de notre groupe sont arrivés. On s'est donc préparé à participé à la dernière manche 2009 (en espérant pour ma part que ce ne serait pas effectivement la dernière...)

12/10/2009
Ce jour-là, on ne savait pas très bien où on allait rouler : on avait décidé d'aller loin et de commencer par Eupen qui ouvre très tôt. Ensuite, ça dépendrait des disponibilités de la région. Après avoir roulé à Eupen et comme ce n'était pas possible à Burg-Reuland, plutôt que d'attendre tard pour rouler dans les parages, on a décidé de décourvir un circuit encore inconnu pour nous : Maasmechelen. C'est un circuit très spécial car on roule sur deux étages. Il s'agit sans doute d'un ancien parking. Au départ, on commence par passer dans un tunnel assez long et à peine éclairé. En plus il est en virage. Normalement, on pourrait le prendre à fond, mais à la sortie, il y a une série de virages. J'ai donc préféré y aller doucement d'autant plus que c'était notre "première à Maasmechelen : il valait mieux ménager le matériel. Après cette succession de virages, on prend "l'ascenseur", à savoir une pente qui nous amène à l'étage supérieur. Très amusant : elle est en virage et on passe à fond. Quand on arrive au-dessus, le kart décolle légèrement et part en glisse en retombant. L'étage est assez traditionnel jusqu'à ce qu'on redescende : une épingle suivie d'une rampe en descente elle-même suivie d'une épingle et on se retrouve devant le fameux tunnel. Super circuit ! Mais il n'était pas du goût de Jean qui ne s'y sentait pas à l'aise du tout. Pour ma part, je regrette vraiment qu'il soit si loin...

17/11/2009
D'habitude, Cédric, le fils de Jean, doit faire pas mal de kilomètres pour venir rouler avec nous. Pour changer un peu, on a décidé d'aller rouler à Lille qui est plus près de chez lui que les circuits où on roule habituellement. Lille dispose de deux pistes : une extérieure et une intérieure. Comme il y avait des promotions ce jour-là, on a décidé de faire 4 sessions : deux à l'extérieur et deux à l'intérieur. C'était après le travail, donc il faisait déjà noir. En plus, il avait pas mal plu et la piste était inondée. Pas de problème en ce qui concerne le karting : la piste est éclairée et ils mettent des combinaisons "pluie" à notre disposition. Donc, si on veut rouler dehors, ils sont d'accord. On est donc parti pour deux sessions... Départ fort prudent. Il valait mieux : on glissait dans tous les coins. Nous étions 4 : en plus de Jean, Cédric et moi, Philippe nous accompagnait. J'étais second derrière Philippe. Dès que je m'approchais un peu, je recevais des projections d'eau dans tous les sens. Comme je le trouvais fort lent, j'ai décidé de le dépasser. Ca a été très bien jusqu'à une épingle : impossible de récupérer le kart. 180° et marche arrière jusque dans les pneus (ça ne fait pas du bien). En plus, comme on se tenait d'assez près, chaque fois qu'un kart se mettait en travers, les autres suivaient le mouvement à cause des manoeuvres en essayant de l'éviter. Au final, je me retrouve 3ème sur 4. Seconde session, Jean et Cédric ont pris de l'assurance et améliorent pas mal. Philippe et moi, on reste prudent malgré une belle amélioration chrono aussi. Scénario moins catastrophique que la première fois avec moins de sorties de piste mais je me retrouve 4ème sur 4.
Il faudra absolument essayer cette piste en conditions "normales"...

Restent maintenant les deux sessions à l'intérieur. Piste très rapide : on est pratiquement à fond du début à la fin. C'est plutôt frustrant : on a un pilote en ligne de mire et impossible de s'en rapprocher. L'écart ne bouge pratiquement pas du début à la fin. 4 autres pilotes roulaient avec nous. A l'arrivée, on occupait les 4 premières places. Un de ceux qui roulaient avec nous refusait d'obtempérer au drapeau bleu. Agacé, Philippe le touche et l'expédie dans le décor. Quand il repart, Cédric était sur lui. Frustré le pilote donne un coup de volant au passage de Cédric et le touche. Cédric réplique et une seconde fois, le gars se retrouve dans les pneus. En plus, il se ramassera un drapeau noir pour son attitude sur la piste et sa session s'arrêtera là. Ca s'est passé nettement mieux pour moi : je termine second. Seconde session. Plusieurs débutants roulaient en même temps que nous. On leur a pris pas mal de tours mais à aucun moment ils n'ont été gênants et se sont à chaque fois écartés de la trajectoire dès que c'était possible. Dès le départ, j'ai compris que je n'améliorerais pas : pas assez rapide en vitesse de pointe. Je n'étais pas encore à la moitié de la ligne droite que le kart était déjà à régime maximum. Philippe, Cédric et Jean m'ont passé : impossible de les tenir. J'étais "laissé sur place". Comme c'est un circuit rapide et pas du tout technique, ce n'était pas la peine espérer compenser où que ce soit. 4ème à la dernière session. Dommage que le circuit ne soit pas plus technique. Si c'était le cas, il serait parfait vu la longueur du tracé.

15/12/2009
En janvier aura lieu la première manche de l'Eurokart challenge. Elle se déroulera à Courtrai. Comme on ne connaissait pas encore la piste, on a décidé d'aller y faire un tour ce 15 décembre... Les consignes n'ont rien eu de rassurantes : pas de pneus entre les différentes sections de la piste mais des blocs en plastique incurvés (qu'on a déjà vus à Eupen et Anderlecht). Le préposé nous signale que ce sont des blocs très solides et que si on les prend le kart peut se retourner. Il nous demande donc d'être prudents vu qu'on n'est pas là pour avoir un accident grave. Il n'y a rien à faire : quand j'entends ça, ça me refroidit ! Les karts sont assez spéciaux : quand je me suis assis dedans, j'ai eu l'impression qu'on avait enlevé tout ce qui était possible pour le rendre le plus léger possible. Au démarrage, l'accélération a été terrible : à fond tout de suite. On était 7 sur la piste. Je démarrais en 3ème position. J'ai passé facilement le pilote qui me précédait. Ensuite, Cédric est passé et je n'ai pas pu le suivre. Il faut dire que je préférais être prudent : une piste que je ne connais pas, un kart qui a l'air très "nerveux" et un discours "inquiétant". Un peu après, Jean me dépasse comme une fusée et me "laisse sur place". Je me dis que, s'il peut le faire, je peux le faire aussi. Du coup, j'appuie à fond, je le rattrape et me "colle" bien gentiment dans sa roue. A deux ou trois occasions, j'ai même failli le passer. Mais finalement, comme je roule mieux derrière quelqu'un que devant, je suis resté sagement derrière lui. Normalement, on a droit à une seconde session gratuite mais comme il y avait du monde ce jour-là, on nous avait dit que ce n'était pas possible. A la fin de la session, Jean et moi rentrons aux stands. Les autres se placent sur la piste l'un derrière l'autre. Comme il y avait du retard, c'était possible de faire notre seconde session. Normalement, on aurait dû utiliser le même kart mais pour Jean et moi, c'était impossible étant donné qu'ils se trouvaient au bout de la file. On est donc monté dans des karts "tout froids". Les autres étaient déjà partis quand on est sorti des stands. Les deux premiers tours ont été difficiles : ça glissait beaucoup à cause des pneus. Jean était bien devant mais j'ai quand même réussi à revenir sur lui. Au bout du compte, les deux sessions sont comptabilisées en une seule. Cédric est largement devant mais j'ai été plus rapide que Jean et je termine second.

2010
27/02/2010
Depuis le temps qu'on en parlait et que j'avais envie d'essayer... Kerpen ! Le karting de Schumacher. Avec le palmarès de Schumacher, normalement, ça devrait être un karting qui en vaut la peine. Le karting dispose de 2 pistes : une "Indoor" et une "outdoor". Ce n'est pas vraiment à notre initiative qu'on y est allé mais parce que c'est là que se déroule la 2ème manche de l'Eurokart challenge".

01/05/2010
Une piste dont j'entends parler depuis des années. Et depuis un bon moment, on se dit qu'on va y aller : Mariembourg. Une piste extérieure, c'est toujours bien : on n'a vraiment pas les mêmes sensations qu'à l'intérieur (pour autant que les karts soient adaptés au circuit). Ce 1er mai, c'est un peu par hasard que Jean et moi avons décidé d'aller essayer. J'avais entendu dire beaucoup de mal concernant les karts de location. Ce serait l'occasion de me faire une idée. Comme il y avait une course organisée, nous avons dû patienter jusqu'à la fin de celle-ci. Jean part devant devant moi et je le suis de près. Au second virage, je ne sais pas trop ce qui lui arrive mais il part brusquement en travers. Je l'évite et je me retrouve donc devant lui. Il y avait pas mal d'autres pilotes qui roulaient avec nous mais c'était tous des débutants : il y en a qui se faisaient passer pratiquement à chaque tour ! Petite satisfaction à l'arrivée : j'ai un meilleur temps que Jean. Seconde session : dès le début, Jean est "laissé sur place". Mon kart tenait nettement mieux la route que le premier. Un ou deux participants roulant avec nous étaient nettement meilleurs que lors de la première session. A l'arrivée, j'ai le second meilleur temps. J'arrive un demi-tour avant Jean et j'assiste à son entrée aux stands. Dommage que je n'avais pas la caméra... Un pilote était au ralenti devant lui et je vois Jean qui ne ralentit pas, qui touche le kart à l'arrière, qui continue droit devant lui et qui passe carrément A TRAVERS le mur des pneus pour enfin s'immobiliser après un demi tête-à-queue et venir enfin se parquer derrière les autres karts. Expication : en rentrant aux stands, Jean s'est rendu compte que son kart ne freinait pas ! Impressionnant... Heureusement que ça s'est bien terminé car ça aurait pu faire mal...
La piste est composée de deux parties : une partie pour les karts de locations, une autre partie pour les karts "privés". Lorsqu'une course est organisée, on regroupe les 2 parties et on obtient de piste d'environ 1.400 mètres. Jean tient vraiment à participer à une vraie course pour avoir le plaisir de rouler sur tout le circuit. Personnellement, je suis moins chaud : j'aimerais autant une course avec des pilotes de mon niveau : en général, une "vraie course", c'est avec des participants qui nous mettent environ 2 secondes au tour. S'il n'y en a aucun de notre niveau, je ne m'amuse pas et je passe mon temps à vérifier ce qui vient derrière. Affaire à suivre...

11/08/2010
De temps en temps, on décide d'aller se balader un peu loin et de faire plusieurs kartings sur la journée. C'est ce que nous avons fait le 11 août, Jean, Cédric et moi. C'est Cédric qui avait choisi le programme de la journée. On a commencé par aller à Genk. Il s'agit d'une piste "Outdoor". A première vue les karts de location avaient l'air un peu "minables". Ca n'aurait pas été la première fois qu'on se retrouve dans des karts pas adaptés à un circuit extérieur. Au départ, mes craintes semblaient se confirmer : c'est quoi ces machins là qui n'avancent pas quand on appuie sur l'accélérateur ? Pourtant, une fois monté en régime, le kart se montre très performant. Il s'agit de kart 2 temps 80 cc. Les sensations sont fort différentes. Le bruit du moteur est déjà nettement différent. Ensuite, lorsqu'on est fond, ça vibre vraiment beaucoup et ça fait un drôle d'effet. Dès le début, Cédric s'est échappé et je n'ai pas réussi à rester avec lui. Je pense que j'aurais pu aller plus vite mais je n'osais pas trop. Je ne sais pas à quelle vitesse on roulait mais ça avait l'air fort rapide. A un moment donné, je suis passé sur un vibreur : plus moyen de contrôler le kart qui est parti tous seul dans des gauches / droites pendant quelques mètres. Vibreur glissant et kart très nerveux. Quant à Jean il est resté à la traîne : il avait hérité d'une brouette : dès le départ, il a été décroché et on ne l'a revu que pour lui prendre un tour. Circuit et karts intéressants. A refaire...

11/08/2010
Après notre passage à Genk, nous nous sommes dirigés vers Meeuwen. Jamais entendu parler avant. A notre arrivée, pas un chat. La piste, le matériel, le bâtiment : tout semblait tout neuf. On s'est donc inscrit pour 15 minutes. Cédric partait en premier, ensuite, Jean et je m'élançais le dernier. On laissait pas mal d'espace entre chaque kart. Dommage : ça allait être difficile de s'amuser à 3... Meuwen est un circuit très spécial : juste un petit bout de ligne droite. Tout le reste, des virages à n'en plus finir à gauche ou à droite, des chicanes, des épingles. Pas le temps de se reposer un instant. On roulait les premiers : piste froide, karts froids : ça glissait dans tous les sens. Et comme il n'y a que des virages, on avait des sensations ! Toutefois, comme les virages sont fort larges, on pouvait se permettre d'utiliser la glisse pour virer. Très amusant... Je n'ai pas tardé à combler l'écart qui me séparait de Jean. Après un ou deux tours dans sa roue, on lui a présenté le drapeau bleu et il m'a laissé passer. Il y a un endroit du circuit où j'avais du mal : une épingle à gauche où je faisais une faute presque à chaque tour. Une fois de plus, je me rate et en plus, je tape les pneus de face à la sortie du virage. Comme il y avait un poteau derrière, le kart s'est arrêté sur place et j'ai quand même senti un petit choc. Mais à ce moment, Jean était juste derrière moi et il m'a tapé violemment à l'arrière. Je l'ai quand même senti passer. Il est reparti devant moi mais après quelques virages, je repassais définitivement devant lui et il était "décroché". Bien sûr, pas moyen de revenir sur Cédric. Toutefois, j'ai roulé pratiquement aussi vite que lui : seulement 1/10ème d'écart entre nous pour le meilleur tour. Jean a détesté ce circuit et a décidé de ne plus y mettre les pieds. Cédric et moi, on a adoré. Mais il faut avouer que si on devait faire 30 minutes en suivant, on ne serait sûrement pas frais à l'arrivée...
Après Meeuwen, on est retourné à Maasmechelen qu'on avait découvert l'année dernière. On comptait terminer la journée à Bilzen mais il était impossible d'y rouler avant 22 H 30. On a donc décidé de s'arrêter là. Avec 1 session à Genk, une autre à Meeuwen et 3 à Maasmechelen, la journée avait quand même été bien remplie...

2011
14/07/2011
C'est le seul circuit que nous avons découvert en 2011. Très franchement, si j'avais eu le choix, je n'aurais pas roulé mais comme on avait réservé pour 6, qu'il y avait 2 désistements et que normalement on doit être minimum 5, j'ai accepté de compléter le groupe : pour 1 pilote manquant, on a eu les conditions prévues quand même. A l'arrivée au circuit, on a remarqué un HORRIBLE nuage qui approchait. On a commencé par faire 5 minutes d'essais libres non chronométrés. Avec ce qui était déjà tombé, c'était déjà glissant... Après les 5 minutes, on nous met sur une espèce de grille de départ et preque au moment où on abaisse le drapeau pour donner le signal du départ, les écluses du ciel s'ouvrent ! Jamais vu ça : pire que tout. Le kart pataugeait dans 10 cm d'eau en bout de ligne droite. Avec l'eau et la buée sur la visière je ne distinguais plus la piste : j'essayais de me repérer sur les pneus bordant la piste mais même eux j'avais du mal à les voir ! J'ai essayé d'ouvrir ma visière : j'ai cru que j'étais noyé avec toute la flotte que j'ai ramassé en pleine figure. Et on faisait 2 sessions ! Après la première, la pluie avait cessé mais la piste était tellement mouillée que ça n'a pas fait beaucoup de différence pour la seconde. En sortant des karts, on aurait dit qu'on avait fait du moto-cross : non seulement on était trempés mais on était couvert de je ne sais pas quoi de tout brun noir. Une seule envie : me changer, rentrer, tout flanquer dans la machine (à part le casque) et oublier la pluie !
